


NOVEMBRE 2021
« Sarah Jalabert (quatrains) et Olga Caldas (photographies) préparent un ouvrage où se mêlent
de manière inspirée images et texte.
OÙ EST LA ROSE / LÀ EST L'AILLEURS / L'AIR SE REPOSE / COURANT PORTEUR
C'est dans un voyage fait des tremblements de la chair, des reflets insaisissables,
des instants saisis au moment où ils tentent de chavirer dans l'éternité qu'elles
nous entrainent.
C'est aussi à nous retenir au bord de ce basculement qu'elles œuvrent. »
- Martial Verdier, Revue TK-21, n°118, mai 2021
Olga Caldas
la Nature Source de Jeu et de Ressource
Portrait - entretien par Pauline LISOWSKI, critique d’art - Paris, avril 2019
CORRIDOR ELEPHANT
OLGA CALDAS
LA NATURE SOURCE DE JEU ET DE RESSOURCE
Pauline Lisowski
Un Festival de photos de nu à Arles, dix neuf fois!
ENVRAK,
Article de Jean Barak
http://www.envrak.fr/arts/arles-nue/
MAI 2019
Article de Patrick Le Fur, janvier 2019
Article de Martine Lecoq
Interview par Elora Weill-Engerer
novembre/décembre 2018
Article de Roger-Pierre Turine, oct 2018
Entretien avec Frédéric Lemaître autour de ma série "Daydreams" dans la revue PERSONA N°5 // Printemps 2018
Disponible à la librairie du Centre Georges Pompidou, Paris
Lancement du n°5 de la revue PERSONA au Bar à Bulles le 12 juillet 2018
Olga Caldas Ne Se Cache Pas : Découverte D’une Photographe Qui A L’œil
©Olga Caldas - Le Lac
Olga Caldas souligne quelque chose d’essentiel en photographie : ce qui est caché se voit mieux, ou plus intensément. Les espaces ont beau se distendre, depuis le lac mythique jusqu’à l’intimité quasi-perverse de la salle de bain, le topos reste le même. Découverte d’une photographe pleine de ressources.
©Olga Caldas – Le Lac, Performing white and black
Cette libido sentiendi qui habite Olga Caldas se traduit par une curiosité pressante, une nécessité herméneutique : lever le voile de Popée, vite. C’est que le caché fascine, d’autant plus que celui qui est caché semble prendre plaisir à être vu. Les séries de photographies deviennent des sortes de jeux, où les règles s’établissent entre vus et voyeurs, acteurs et spectateurs.
©Olga Caldas – Le Lac, Wedding black and white
On pense alors à cette pulsion scopique décrite par Racine : « Madame, en le voyant, songez que je vous vois » (Néron à Junie). En effet, les personnages d’Olga Caldas ne nous regardent pas, mais ils nous voient, même de dos, même s’ils ont le visage dissimulé. On ne peut donc plus ignorer que nous sommes regardés-regardant et c’est tout le génie de ces photographies.
©Olga Caldas – À fleur de peau #jardin
Mi-fantômes, mi-êtres mythologiques, les figures d’Olga Caldas errent dans des lieux familiers et étrangement inquiétants. Depuis la demeure gothique jusqu’au jardin en passant par la soirée parisienne, la sensation est bien celle d’assister à une scène singulière, un rituel moderne et quotidien à la fois.
©Olga Caldas – À corps perdu
Avec l’exposition « Boudoir », Olga Caldas propose d’investir une galerie comme un petit salon aux réputations sulfureuses. Le boudoir, c’est ce lieu d’où émane la chaleur moelleuse et intime d’un intérieur douillet et sert en même temps d’écrin à tous les interdits. Si le marquis de Sade a contribué à développer la renommée de cette pièce propice aux causeries privées et actes scandaleux, il en a également dégagé toute la philosophie. « Boudoir » vient de « bouder » qui signifie mettre à l’écart. Éloignée de ce lieu réservé aux femmes, la gent masculine a de fait su trouver dans le boudoir terrain propice aux fantasmes érotiques.
©Olga Caldas – À corps perdu
Dans la quasi monochromie des corps soulignés par le noir et blanc, les photographies donnent à voir au spectateur… si celui-ci, du moins, accepte les règles du jeu.
14 mai 2017 à 14:58
Olga Caldas travaille depuis une dizaine d’années sur la mise en scène du corps, et aussi sur sa mise en fiction. «Que ce soit dans “Daydreams” où je donne cours à une autobiographie rêvée, ou dans “Et le corps se délie” (qu’on peut entendre : “Et le corps ce délit”), je transcrit mon expérience de l’intime au plus près de la chair, celle de l’autre ou la mienne propre.»
«J'essaye de faire réfléchir, pas comme on l’imagine, mais plutôt comme un miroir réfléchit. Je suscite du fond de nous-mêmes un face-à-face imprévu.»
«Et le corps se délie», exposition à voir jusqu'au 27 mai à la Galerie IMMIX, 116 quai de Jemmapes, 75010.
Photo Olga Caldas en collaboration à la prise de vue Eric Paulin
©Olga Caldas - et le corps se délie
LA LIBRE BELGIQUE - ARTS LIBRE
SEMAINE DU 24 AU 30JUIN 2016
La Libre Belgique - ARTS LIBRE
SEMAINE DU 24 AU 30 JUIN 2016
ARTS LIBRE, Belgique, 21 avril 2017